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Commémoration octobre 2010 – Vexillum.

Pour le troisième anniversaire de la mort de notre chef , il a été avancé l’idée de faire confectionner une sorte d’ étendart. Nous avons pensé à un vexillum, comme en arboraient les légions romaines, avec comme élément principal l’insigne OPN et pour l’accompagner, des rubans aux couleurs des drapeaux sous lesquels nous avons servi le Colonel. La photo ci-dessous à droite est une maquette qui peut servir de base à ce projet. Vous êtes invités à donner votre avis, à faire des suggestions, des commentaires à envoyer à l’adresse de contact de l’association contact@orbspatrianostra.com

Le Bureau

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13 octobre 2007 – 11 octobre 2009

Second anniversaire …

La date du 11 octobre a été retenu pour la commémoration du second anniversaire de la mort de notre Chef. Comme l’année passée, nous organisons une cérémonie ouverte à tous, au cimetière de Grayan, le dimanche 11 octobre à 11h00. Déjeuner après la cérémonie. Pour des raisons d’organisation et de réservation il est demandé à tous de prendre contact avec l’association pour confirmer participation à la cérémonie, réservation hôtel, inscription pour le déjeuner.

Renseignements et inscriptions ;
Email : contact@orbspatrianostra.com
Mob : + 33 (0)6.24.36.52.70
Fax : + 33 (0)8.26.68.71.69

Un membre de l’association fait savoir qu’il quittera Avignon le samedi 10 octobre matin avec de la place dans sa voiture. Prendre contact avec le Bureau si vous êtes intéressé par le covoiturage.

 

 


 

Colonel SASSI
« Opérations spéciales : 20 ans de guerres secrètes ».
Avec la collaboration de Jean-Louis TREMBLAIS
Aux éditions Nimrod, 56 rue de la verrerie, 75004 Paris, www.nimrod.fr

 

C’était l’élite de l’élite. En 1943, le Commandement Suprême Interallié recrute des volontaires parachutistes, britanniques, américains et français, pour l’épisode le moins connu de la seconde guerre mondiale : l’Opération Jedburgh. Triés sur le volet, formés à toutes les techniques de la guerre non-conventionnelle, ces 300 commandos Jedburgh, précurseurs des Forces Spéciales contemporaines, sont parachutés par équipes de trois sur l’Europe occupée en été 1944. Parmi eux, Jean Sassi, un jeune Corse, déjà vétéran de la campagne de France et des Corps Francs d’Afrique. Un engagement qui va le conduire des maquis du Vercors aux jungles du Laos, contre les Allemands, puis contre les Japonais. Officier-instructeur du 11ème Choc, il sera envoyé en Indochine pour commander les Hmongs du Laos, guérilleros anti-Vietminh et pro-français, au sein du GCMA (Groupement de Commandos Mixtes Aéroportés). Avec eux, il tentera en vain de sauver Dien Bien Phu, contre l’avis de l’Etat-Major, qui se méfie de ce seigneur de la guerre, trop pur, trop dur. Après l’Indochine, ce sera l’Algérie, où l’attendaient d’autres déceptions, d’autres trahisons. Pendant des années, cet homme de l’ombre a choisi de se taire, fidèle à la loi du silence des Jedburghs. Quelques mois avant sa mort, le 9 janvier 2009, il a finalement décidé de raconter l’extraordinaire aventure que fut sa vie. Pour ses camarades tombés là-bas, dans les maquis alpins, dans les sables du bled, dans les forêts d’Asie. Et pour les Hmongs qui poursuivent leur combat anticommuniste au Laos, oubliés de tous.

Né en 1917, le colonel Jean Sassi était Commandeur de la Légion d’Honneur et décoré de treize titres de guerre, dont cinq étrangers. Ancien commando des jedburghs et de la Force 136 en Extrême-Orient, président d’honneur de l’Association des Anciens du 11ème Choc, chef de maquis autochtones en Indochine, le colonel Sassi était un spécialiste incontesté de la guerre non-orthodoxe, ou contre-révolutionnaire. Dans cet ouvrage, il s’était confié à Jean-Louis Tremblais, grand reporter au Figaro-Magazine.

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Parution le 03 avril 2009

 


 

Rendez-vous dimanche 09 novembre 2008 à Grayan ( archives )

Dans corsaire de la république, à la derniere page, il écrivait :

« Au Paradis des guerriers, dit une légende arabe, au milieu de la plaine écrasée de soleil, surgit une oasis close de tous côtés par des murailles infranchissables. Une unique porte basse en ménage l’entrée, n’y pénètre que celui qui en possède la clé.
Le combattant ne peut la recevoir que d’un compagnon d’armes, son pair, qui l’en jugera digne.
Alors, il franchira la voûte, après avoir plié l’échine, armes déposées sur le seuil, mains nues, pour découvrir la splendeur d’Allah. Je suis sûr que, mon heure venue, m’attendra à la porte l’un de mes vieux soldats, tout ridé, tout recuit, et qu’il me remettra la clé avec un bon sourire
« .

Le paradis des guerriers est avant tout un lieu de joie et de plaisir où, en compagnie de nymphes ou de femmes en général, les héros sont récompensés par leur action et côtoient les dieux. Ce paradis est généralement au ciel et apparaît comme une grande plaine ou comme un jardin de pommiers, la pomme symbolisant l’éternelle jeunesse et l’immortalité. Parfois il se confond même avec le royaume des dieux. Romulus à Rome, Héraclès en Grèce, accèdent ainsi à ce royaume céleste que domine le dieu des espaces éthérés, Zeus/Jupiter. Sur la colline Dausos, le dieu céleste des Baltes Dievas/Dievs reçoit à sa table les héros. Chez les Slaves, c’est l’Irij gouverné par le dieu Svarog qui accueille les bogatyri, les « divins » héros des peuples de la Rous et de la Sclavonie toute entière.

En Grèce, Elysion (les Champs Elysées), qui deviendra Elysium chez les Romains, est le lieu où vont ceux qui ont été choisis par les Dieux pour leurs mérites. Là encore il s’agit d’un grand jardin d’arbres fruitiers qui sont peut-être identiques au jardin des Hespérides où se trouvent les pommes d’or que découvrira Héraclès dans ses aventures. Terrassant son gardien, le géant Géryon, Héraclès en aurait libéré le secret pour les hommes. Ce jardin devient une île, l’Ile aux Pommes, chez les Celtes, sous le beau nom d’Avallon (gallois Avallach, irlandais Emain Ablach), la fameuse Insula Pomorum des Romains. Cette île est gouvernée par les Parques celtes, les Fatae ou Fées, que dirigent Morrigain, déesse des corbeaux, plus connue sous le nom de la fée Morgane. Arthur, le roi par excellence, est ainsi décrit comme se reposant sur cette île merveilleuse, île d’où un jour il reviendra pour ramener l’âge d’or sur la terre de Bretagne.

Les Germains ont Asgardhr, c’est-à-dire le jardin des dieux Ases, pour accueillir les héros, mais généralement les guerriers morts sur le champ de bataille sont emmenés par les Valkyries au paradis des guerriers en particulier qui est le Valhöll ou Walhalla, où ils guerroient, festoient et s’unissent à de belles jeunes femmes. Le dieu guerrier Indra en Inde préfère en revanche accueillir les combattants dans le Svarga ou « ciel » où ils se retrouvent avec les belles Apsaras.

Ainsi, selon que l’on est un neros, un « noble » par le sang ou par l’esprit mais plus généralement un héros, ou un wiros, l’homme commun, le paradis et les enfers s’ouvrent. Un monde sombre et triste attend le second mais un monde lumineux attend le premier. Ainsi la recherche de la gloire qui anime l’indo-européen est avant tout le moyen d’accèder à ce jardin lumineux où le mort côtoie le divin.
(source : http://www.voxnr.com)

Il y aura bientôt un an que le Colonel est parti rejoindre l’un ou l’autre de ces paradis. Nul doute que ce n’est pas un de ses vieux soldats qui l’aura accueilli, mais qu’ils étaient tous là en rangs serrés…
Le dimanche 09 novembre à 11h00, à Grayan, nous, ses hommes, déposerons sur sa tombe une plaque commémorative.
La cérémonie est ouverte à tous.
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