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Les Oies SauvagesLes oies sauvages vers le Nord, Au bout de la nuit qui descend, En avant vole grise armée, Comme toi toujours nous allons, |
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A la recherche des Oies Sauvages …Depuis la fin des années 60, les oies sauvages ne volent plus en grandes compagnies. On avait cru l’espèce disparue. Mais au cours des années 70, on a pu observer que quelques individus s’étaient regroupés. On les a signalés en différents endroits de la terre d’Afrique, et puis, en 1978, un petit groupe s’est posé aux Comores. La petite compagnie s’est parfaitement intégrée dans son nouvel environnement, et plus elle prospérait, plus les autres espèces prospéraient avec elle. Cela ne pouvait qu’attirer la convoitise de braconniers en tous genres, mais notre compagnie d’oies sauvages était devenue forte, et telle les oies du capitole, elle veillait, le jour, la nuit, et les autres espèces vivaient en paix. Mais les braconniers, obstinés, à force d’attaques sournoises, parvinrent à leurs fins, et un matin de décembre 1989, sous une pluie tropicale, la grise escadre s’est envolée. Nul ne savait ce qu’elle était devenue, nul ne savait où le destin l’avait menée. On croyait cette fois la grise armée des oies sauvages définitivement disparue. Mais de nouveau, voila qu’on signalait un petit groupe d’individus venus se poser quelques temps aux Comores encore, où tous auraient été heureux qu’il s’installe à nouveau, et ailleurs , en terre d’Afrique le plus souvent, là où un des derniers espaces de liberté s’offre encore aux oies sauvages. Des spécialistes disent que pour survivre, les oies sauvages se sont adaptées. Elles ne vivent plus en grandes compagnies mais par petits groupes de quelques individus, se fondant dans des volées d’espèces plus communes, plus domestiques. Elles vivent là, faisant profil bas, mais quand l’orage gronde, elles tendent le cou vers le ciel, vers le nord, guettant à l’horizon, le vol d’une compagnie reformée, qui les emmènera, au bout du voyage… Murmure-nous si nous tombons …. jpk©opn |
Tu seras un homme, mon fils…Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Rudyard Kipling |
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Alors ils errent par le vaste monde devenu trop étroit pour y loger leur surcroît de forces inemployées, se vénérant entre eux, dédaignés à présent par les autres, héros de l’ombre un moment éblouis par les éclats de trop de soleil, la nostalgie en bandoulière, le corps plus souple d’avoir échappé à tant d’embuscades, l’esprit plus raide aussi de s’être figé si longtemps dans tous les garde-à-vous de l’Honneur. François Chalais |
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Les sentinelles du soir- La justification et la grandeur du soldat sont d’accepter de payer la guerre et une éventuelle victoire du prix fort , celui de la peur et de la mort. - Les chants de la Légion évoquent toujours ces femmes qu’il faut quitter pour aller au combat. La voix lente et profonde, à pleins poumons , dit la déchirure et l’oubli. Elle vient du coeur. - Compétence, exemplarité, respect, courage. - Commander c’est être seul. La plupart des décisions qui remonteront à vous seront délicates, sinon elles auraient déjà été réglées par un autre. - Le monde des armes est fait d’obligations gratuites : responsabilité courage , dévouement , générosité , autant de conduites qui n’ont pas de sanctions ni de reconnaissances dans la vie courante où sont prisées d’abord la réussite , l’invention , l’habileté et la richesse… Helie De Saint-Marc |
La Prière du ParaJe m’adresse à vous mon Dieu, André Zirnheld |
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La parole qui , trop souvent , n’est qu’un mot pour l’homme de haute politique , devient un fait terrible pour l’homme d’armes , et ce que l’un dit légèrement , ou avec perfidie , l’autre l’écrit sur la poussière , avec son sang. Alfred de Vigny |
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On nous avait dit…On nous avait dit, lorsque nous avons quitté le sol natal, que nous allions défendre les droits sacrés que nous confèrent là-bas tant d’années de présence, tant de bienfaits apportés à des populations qui ont besoin de notre civilisation et de notre aide. Marcus Flavinius |
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Le guerrier ne fait que porter l’épée pour le compte des autres. Son métier est un métier de seigneur, parce que le guerrier accepte encore de mourir pour des fautes qui ne sont pas les siennes. Sanguineti |
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Le soldat n’est pas homme de violence. Il porte les armes et risque sa vie, Pour des fautes qui ne sont pas les siennes. Son mérite est d’aller au bout de sa parole, tout en sachant qu’il est voué à l’oubli… A. de Saint-Exupéry |
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Savoir ce qui est bien et ne pas le faire c’est manquer de courage Rudyard Kipling |
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Il n’y a pas d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, changé 20 fois la forme de sa pensée et de sa vie Lamartine |
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Les MercenairesLa guerre, sous sa forme classique, est à la porté de n’importe quel individu qu’il soit lâche ou courageux, stupide ou intelligent. Il a suffit qu’on lui donne un uniforme, un casque, un fusil, parfois des gallons, et qu’on lui dise d’aller prendre une ville, une montagne, une vallée, en le mettant dans une situation telle qu’il ne puisse agir autrement. Mais lorsqu’un homme se mêle de confondre la guerre avec l’un de ses rêves, alors il engage plus que sa vie. Le mercenaire, tel qu’il nous intéresse, se bat pour un rêve qu’il a fait enfant et qu’il ne cesse plus de poursuivre. Larteguy |